Fallait bien que ça arrive
Un jour, je le savais,
Que ça finirait par partir à la dérive...
C'était trop parfait pour durer.
Et voilà c'est aujourd'hui,
J'ai relâché mon attention.
Et maintenant c'est fini,
S'il l'a vu, mon compte est bon.
J'étais un peu ailleurs,
Songeant
Sûrement
A mes malheurs...
Et je l'ai oublié,
Je suis partie trop tôt.
Sur mon bureau
Elle est restée posée.
Soigneusement enveloppée,
Dans un mouchoir en papier
D'un blanc immaculé,
Minutieusement plié.
Je n'ai plus qu'à espérer,
Qu'il ne va pas la trouver.
Demain j'y retournerai,
Et je verrai s'il y a touché.
Si ce n'est pas le cas,
Tant mieux.
Je me sentirai mieux,
Si elle est toujours là...
Et sinon, eh bien tant pis.
Après tout, ça m'apprendra
A jouer avec ma vie,
Sans jamais penser à ce qu'il adviendra...
Re salut, gaby, c'est Pat. J'ai une fille, un peu plus agée que toi, et tes mots me font frémir. Tu dois le détester, ce corps, pour le punir ainsi.
Qu'est-ce que tu ne te pardonnes pas, pour te haïr ainsi toi-même ? Je crois que dans la vie, le premier pas consiste à aller vers soi-même, à se pardonner. Mais c'est un chemin très long. Et je sais de quoi je parle.
Ceci dit, tu détestes peut-être ton image, mais la jeune fille sur la photo du milieu, en haut, est très jolie. Elle dégage une sacrée personnalité, une sorte de "différence". J'aime beaucoup.
sur ce, bonne soirée à toi.
amitiés
Pat
Rêves détruits,
Espoir vaincu,
Bonheur fini,
Amour perdu.

Ange déchu,
Dignité disparue,
Démon envolé,
Fierté oubliée.
La clé de ma prison, ça fait bien longtemps que je ne l'ai plus... Je l'ai échangé contre ma lame. Et pour retrouver cette clé, il faudrait que je me sépare de cet objet qui me fait tant de bien dans ma souffrance.
Inutile peut-être, mais ça fait du bien...