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Lundi 14 janvier 2008

Tout ces souvenirs jetés,
Dans un accès de colère.

Juste pour me passer les nerfs,
Alors que j'aurais voulu les garder.

A jamais je les ai perdu,
Ces photos si précieuses,
Qui m'ont longtemps rendue
 Si heureuse et joyeuse.

Traces de mon amour,
De ce chagrin qui m'est si lourd.
Manque douloureux,
De ces moments passés tous les deux.

Me résigner à oublier ton visage,
Peu être est-ce plus sage...
Tes cheveux noirs de jais,
Que j'aimais tant caresser,

Ta voix douce et profonde,
Qui murmurait à mon oreille.
Toi, mon rayon de soleil,
Qui suffisait à changer ma vision du monde.

Tes yeux d'un bleu pétillant,
Dans ce regard si charmant.
Tes lèvres si tendre,
Quand un baiser tu venais me rendre.

Tout ça je m'en souviens
Comme si c'était hier,
Mais c'est pourtant déjà bien loin,
Ces moments qui m'étaient si chers...

Si seulement j'avais su garder,
Ces souvenirs qu'il me restait.
Au lieu de m'en débarasser,
Croyant pouvoir facilement t'oublier...

 

par Gabriele publié dans : Mes poèmes
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Vendredi 11 janvier 2008


Mon amour est parti,
Mon coeur est à prendre
.
 Ce sentiment d'envie,
Que la douleur engendre.

Besoin d'aimer,
Besoin d'être aimée.
Mais pas par n'importe qui,
Juste par lui.

Celui que j'aimais tant,
Et qui a disparu maintenant.
L'amour a détruit mon avenir,
Ce n'est plus qu'un souvenir...

Maintenant tout est fini,
Ma vie lentement va recommencer,
Je devrais essayer de sombrer dans l'oubli,
Car plus jamais je ne le reverrai.

Mon amour est parti,
Mon coeur est à prendre.
C'est lui que j'avais choisi,
Mais rien ni personne ne pourra me le rendre.

Alors je me résigne, face à mon âme si dure,
Et j'attend avec impatiente,
Et beaucoup de méfiance,
De voir ce que me réserve le futur.


Mais jamais personne ne pourra le remplacer,
Lui que j'ai tant aimé !

Mon amour est parti,
Mon coeur est à prendre.
Devant le bonheur je fuis,
Je ne peux davantage en entendre...


... Mon coeur est à prendre ...

par Gabriele publié dans : Mes poèmes
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Mercredi 9 janvier 2008

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Dans le ciel si clair, derrière ce voile,
S
e tend une magnifique toile
brille des millions dtoiles.

Chacune brille à sa façon,
Mais je ne sais pour quelle raison,

L'une d'elles brille plus fort avec passion.

me quand le ciel s'emplit de deséspoir,
Quand le ciel est totalement noir,

Je
peux toujours l'apercevoir.

Cette étoile c'est tout simplement to
i
Q
ui veilles chaque instant sur mo
i
M
ême quand le ciel dans le gris se noie.


E
t tu brilles dans mon coeur,
C
omme toutes ces étoiles du bonheur,

Q
u'avec toi je pourrais regarder des heures.

par Gabriele publié dans : Mes poèmes
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Mercredi 9 janvier 2008

Délicieuse odeur de cuir,
Que je ne me lasse pas de sentir.
De ton doux parfum ma chambre tu envahis,
Dans mon coeur j'entend ton cri.

De ma main je te caresse,
Tu es tellement lisse,
Rien en toi ne me blesse,
Entre mes doigts tu glisses.

Un peu plus bas je sens des lanières,
Que l'on nomme étrivières.
Elles maintiennent les étriers,
Dans lesquels je glisserai mes pieds.

Ces étriers froids,
Complétements glacés,
A la hauteur des pensées
Sombres et tristes que j'ai en moi.

Tu es noire,
Comme mes sentiments,
Emplis de deséspoir,
Eternellement...

Noirceur profonde
Tu me montre pourtant,
Que dans ce si triste monde,
Je suis aimée par des gens !

Oui, vous êtes là...
Tout autour de moi.
Maintenant je vous vois,
Vous qui comptez tant pour moi !

Ce cadeau, 
Il est tellement beau !
Pour toi ce n'est peu être rien,
Ce souvenir qui t'appartient.

Mais pour moi c'est très grand,
Ce que tu m'as offert est si puissant !
Tu ne t'en doutes surement pas,
Mais il a changé quelque chose en moi...

Marque profonde de confiance,
De m'avoir offert cet objet,
Qui t'appartenait.
Immense chance...

Alors je te dis merci,
Mais pas un merci vide de sens,
Car il a un grande importance !

Je ne peux l'exprimer à travers ce mot,
Car ce que je ressens est beaucoup plus haut...
Mais je te dis quand même merci...
par Gabriele publié dans : Mes poèmes
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Mardi 8 janvier 2008

Deux entités qui vont de paire,
Deux fluides que l'on ne saurait faire taire.
Tous coulent et se mélangent,
Dans un carnage moral, la fin d'un ange.

Sang couleur de rose, de passion.
Sans sa larme il n'est que pure cruauté,
Une fois mélangés, ils deviennent pitié,
Une larme qui tombe dans un gouffre sans fond.


Une larme, une lame, on la sent glisser.
Tant que ça coule couleur démon,
Nous sommes heureux sans aucune raison .
La rose nous entoure de ses épines et tire de nous sa couleur de cruauté.

Etre une larme, être le sang,
Couler sans s'arrêter,
Emporter un peu plus de malheur à chaque centimètre dépassé,
Et pour finir, sécher, s'écraser mollement.

Immortalisant la douceur de cette douleur tant convoitée,
Ne rien laisser derrière soi qu'une trainée ,
Souvenir d'un passé qui ne s'effacera jamais,
Et qui, sans arrêt, dans notre mémoire prendra plaisir à recommencer.
 

Les humeurs vont et viennent,
Les larmes me poussent et me soutiennent,
Mon sang m'obstine et m'attire,
Les deux me font vivre pour mourir.

Les sillons seront de plus en plus profonds,
Les yeux deviendront rouges à force d'être essuyés.
Sur moi, les marques seront laissées,
Afin de sans cesse me rappeler ce gouffre sans fond.


La vie sans toi n'est que perpétuelle agonie,
Mon sang et mes larmes se gravent et s'épuisent.
A t'attendre sans faillir, toi à qui j'avais voué ma vie,
Mon âme est attirée, happée, sous cette emprise.

Ma vie ne sera plus jamais la même,
Peut-être n'aurais-je du jamais te rencontrer...
Afin de corriger cela, je devrais essayer de t'oublier.
Peu importe le temps que ça prendra, une seule chose est vraie, je t'aime.


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par Gabriele publié dans : Mes poèmes
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Mercredi 26 décembre 2007

Moi

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Je suis devenue une jeune fille sombre,
Je vis dans l'ombre.
Peu de gens font attention à moi,
Mais de toute façon elle me plaît bien cette vie là.

Je suis enfouie profondément dans ma souffrance,
J'attend ma délivrance.
Délivrance, stupide alternance...
La douleur me lance.

Je cherche en vain,
La solution dont j'ai besoin.
Mais je ne trouve rien,
A part une mince lueur dans le lointain...

Solution tu es là,
Tu te rapproches de moi.
Tu es entrée dans ma vie,
Mais t'ai-je vraiment choisi ?

Je ne suis pas sure que tu sois la bonne...
Non j'en suis certaine tu ne l'es pas.
Je sais j'suis conne,
Mais quand même pas à ce point là !

Suicide....
Tu laisserais un trop grand vide.

par Gabriele publié dans : Mes poèmes
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Mercredi 26 décembre 2007

C'est reparti.
Pour un non ou pour un oui,
Ca dégenère.
Ils me tapent sur les nerfs.

Moi j'ai rien fait,
J'suis juste là, à les écouter parler.
J'voudrais bien m'en aller,
Mais ils m'en ont empêché.

Ca me concerne soit disant,
Alors j'dois rester avec eux.
Mais j'ai rien avoir là dedans,
J'voudrais m'éclipser à leurs yeux.

Marre d'en prendre plein la geule tout le temps,
D'être punie injustement.
Mais c'est comme ça, j'dois subir,
Et toujours sans rien dire.




Maman, pourquoi tu cries ?
Papa, s'il te plaît t'énerves pas !
J'y suis pour rien moi,
Alors arrêtez j'vous en prie !

J'ai que 2 ans,
Je parle pas.
Alors comment vous exprimer tout ça,
Tout ce que je ressens ?

J'ai que 5 ans,
Je comprend pas les problèmes des grands.
Mais maintenant j'peux parler,
Et j'vous supplie à genoux d'm'écouter !

Maintenant, j'ai 8 ans.
Je veux plus que vous vous disputiez.
Je vous le dis depuis tellement de temps...
Mais rien n'y fait !

Voilà, j'approche de mes 10 ans.
Enfin vous avez daigné tourner la tête vers moi.
Pour la première fois,
Vous avez pris le temps.

Vous avez pris le temps d'écouter c'que j'avais à dire,
Et vous avez enfin réalisé.
Réalisé combien vous m'avez fait souffrir,
Depuis maintenant tant d'années.


Maman, pourquoi Papa il s'en va ?
Papa, pourquoi on doit démenager ?
Pourquoi on reste pas dans cette maison tous les trois ?
Des réponses à mes questions, c'est la seule chose que j'attendais...

Et j'en ai eu, mais pas celles que j'espérais...
Vous ne m'avais presque rien expliqué.
Vous m'avez fait du mal,
Mais ça vous était bien égal !

Aujourd'hui,
J'ai 14 ans et demi.
J'ai grandi,
Et y'a beaucoup de choses que j'ai compris.

Mais je suis devenue une jeune fille sombre,
Je vis dans l'ombre.
Peu de gens font attention à moi,
Mais de toute façon elle me plaît bien cette vie là !!!

par Gabriele publié dans : Mes poèmes
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Mardi 18 décembre 2007

1109274408.jpg
Je tente de m'arrêter
Mais je ne peux y arriver,
Ma lame continue de danser
Sur mon poignet ensanglanté...
C'est grâce à elle que je tiens le coup,
Que je n'abandonne pas tout.
C'est ma porte de sortie,
Lorsque je suis envahie
Par une horde d'émotions,
Qui souhaitent ma destruction.
Je ne puis cesser de taillader
Mes poignets et de voir mon sang couler.
Pour moi c'est une libération
De me soumettre à la mutilation...
Laissez-moi ensevelir mes moments noirs
Et faire renaître mon histoire,
Pour ça je dois continuer
Pour ça je ne peux cesser...
Je ne sais pas si c'est ce que je voulais,
Pourtant j'essaye mais...

par Gabriele publié dans : Mes poèmes
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Mardi 18 décembre 2007

28200873.jpg
Envie de te rejoindre,
D'atteindre les cieux,
Besoin de m'éteindre
Et de rencontrer Dieu.

Tu étais ma vie
Mon unique amour
Mais tu es parti
C'est bien trop dur.

J'ai besoin de toi
Je t'aimais bien trop
Je t'aimais ... tu étais tout pour moi,
Mais tu es parti trop tôt.

Tu me manques énormément
Jamais je ne t'oublierai
Mon amour est si grand
Je t'aime à jamais...

par Gabriele publié dans : Mes poèmes
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Mardi 18 décembre 2007
ecl.jpg
L'eau a reflété mon image,
Je ne reconnais pas ce visage,
Cette personne n'est pas moi,
Il n'y a aucune joie…

Mes traits sont durcis,
Mes yeux sont mi-clos,
Comme si j'en avais marre de la vie,
Que la douleur ne s'exprimait plus en mot…

Pourtant je peux vivre le contraire,
Or je n'en profite nullement,
Autour de moi il y a tout pour me plaire,
Mais dans mon cœur j'ai un vice sanglant.

Que ce soit de l'eau ou un miroir,
Dans tous les cas je lis du désespoir,
Tandis que mon âme me lance des appels,
Pour me dire que le bonheur est réel.

S'il est réel, il est également inaccessible,
Pourtant dans la vie rien n'est impossible,
Alors pourquoi je ne me reconnais pas,
Pourquoi quand je regarde dans le miroir je ne me vois pas ?


Je ne sais hélas pas répondre à cette question,
Depuis début novembre ma vie n'est plus rien...
Je n'arrive pas à trouver ce qui me convient,
J'espère que je prendrai la bonne décision…

Un jour mon reflet me plaira,
Car l'amour de nouveau l'illuminera,
J'attends ce moment avec impatience,
J'y crois encore car c'est ma seule chance…
par Gabriele publié dans : Mes poèmes
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Rêves détruits,
Espoir vaincu,
Bonheur fini,
Amour perdu.

42ysnjuc-copie-1.jpg

Ange déchu,
Dignité disparue,
Démon envolé,
Fierté oubliée.

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